"Tous les restaveks ne vivent pas un sort dramatique", Mme AMILCAR

Publié le 14 février 2012

Mme AMILCAR a travaillé au sein du GROUPE HAITIEN DE RECHERCHES ET D’ACTIONS PEDAGOGIQUES (GHRAP). Le GHRAP a fait des études sur les restaveks. Elle répond aux journalistes en herbe qui se posent de nombreuses questions depuis la lecture de Rêves amers et d’un reportage diffusé sur TF1.

Education et jeunesse

Pour lire l’interview de Maline, cliquez ICI.

Pour lire l’interview de M Saint-Fort, cliquez ICI.

Pour regarder le reportage diffusé sur TF1, cliquez ICI.

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Télécharger un extrait d’un rapport du GHRAP de septembre 2010.
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Télécharger les réponses.

Sources sonores

  • Combien y a-t-il de restaveks en Haïti ?

  • Est-ce que c’est une forme de solidarité ?

  • Est-ce que des associations s’occupent des restaveks ?

  • Est-ce que le sort des restavek est toujours dramatique ?

  • Maline que nous avons rencontré dit qu’elle n’est pas restavek. Qu’en pensez-vous ?

  • Présentation.

  • Quelle est la définition de restavek ?