"Aujourd’hui, Tunis n’est pas une ville morte, mais une ville qui est triste, qui pleure", Hamideddine Bouali

Publié le 8 février 2013

Hamideddine Bouali, photographe tunisien, livre ses secrets aux journalistes en herbe lors de la couverture des obsèques de l’homme politique Chokri Belaïd, assassiné le 6 février 2013.

Carnet de route

Le reportage photo d’Hamideddine.

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Sources photographiques

Attendre encore...
Attendre encore...
C’est dans la boîte.
C’est dans la boîte.
Ca y est. C’est d’ici qu’il va attendre le cortège funèbre.
Ca y est. C’est d’ici qu’il va attendre le cortège funèbre.
Clic clac !
Clic clac !
Faire preuve de patience.
Faire preuve de patience.
Hamideddine cherche un point de vue.
Hamideddine cherche un point de vue.
Le photographe vérifie son cliché.
Le photographe vérifie son cliché.
Un coup d’oeil avant de shooter.
Un coup d’oeil avant de shooter.
Voici quelque chose d’intéressant.
Voici quelque chose d’intéressant.
Attendre encore...
C’est dans la boîte.
Ca y est. C’est d’ici qu’il va attendre le cortège funèbre.
Clic clac !
Faire preuve de patience.
Hamideddine cherche un point de vue.
Le photographe vérifie son cliché.
Un coup d’oeil avant de shooter.
Voici quelque chose d’intéressant.

Sources sonores

  • A quoi réfléchissez-vous avant de prendre une photo ?

  • Comment vous êtes-vous préparé pour couvrir cet évènement ?

  • Le soleil vient de faire son apparition. Est-ce un allié du phtographe ?

  • Où sommes-nous ?

  • Pourquoi avez-vous choisi ce lieu ? Pourquoi n’accompagnez-vous pas le cortège ?

  • Quel regard portez-vous sur Tunis aujourd’hui, jour de grève générale ?

  • Tout le monde dit de faire attention. Est-ce dangeureux d’être là ?

  • Tout le monde fait des photos. Est-ce que tout le monde est photographe ?

Téléchargements

Les partenaires de la campagne

  • Institut français de Tunisie
  • APTF
  • Région Ile de France
  • Fondation VEOLIA