Des costumes traditionnels qui marquent l’appartenance culturelle et sociale

Publié le 4 mars 2015

Tekla Tötszegi est conservatrice au musée ethnographique de Cluj qui présente les traditions de Transylvanie. Elle répond aux questions des élèves de Diderot à Besançon.

Culture et francophonie

D’où viennent ces costumes ?

Les costumes ont été achetés dans diverses régions de la Transylvanie. Pour les paysans qui les portaient, ces pièces étaient importantes car elles marquent l’identité sociale ou culturelle.

Est-ce que ces costumes ont déjà été portés ?

Oui, toutes les pièces exposées au musée ont été portées.

Il y a combien de costumes dans le musée ?

Dans nos collections il y a environ 6 000 pièces de costumes.

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Est-ce que ces costumes coûtent cher ?

La plupart des pièces ont été faites en famille, par leurs propriétaires. Certaines pièces (par exemple les pièces de fourrure, les bottes, les bijoux) ont été réalisées par des artisans spécialisés. Ces pièces ont coûté cher. Aujourd’hui, les pièces gardées au musée sont irremplaçables, donc elles ont une grande valeur patrimoniale.

Est-ce qu’il y a encore des gens qui fabriquent des costumes ? Où ?

Oui, dans certaines régions les costumes traditionnels sont toujours portés aujourd’hui. Donc on trouve des artisans qualifiés qui maîtrisent leur fabrication. Par exemple dans la région de Maramures ou de Oas.

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