Dans le désert tunisien, il n’y a pas que des mirages

Publié le 13 mars 2013

Ridha Gasmi travaille pour Ministère de l’environnement à Tozeur, aux portes du Sahara. Il nous entraîne dans les environs de Tozeur pour prouver aux globe-reporters que la lutte contre le désert n’est pas un mirage. Nous partons en direction de la palmeraie de Ebnou Chabbat.

AUTRES REPORTAGES SUR LE DÉSERT TUNISIEN

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Un ouvrage étrange en plein désert.

Vous trouverez plus d’informations dans l’article La guerre contre le sable.

Découvrez l’idée de Mohamed Larbi pour ne pas gaspiller l’eau chaude des forages dans Des melons dans le désert.

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Sources photographiques

Après plusieurs années, les tabia sont recouvertes par le sable. Point besoin de les reconstruire. C’est un signe que la dune est stable.
Après plusieurs années, les tabia sont recouvertes par le sable. Point besoin de les reconstruire. C’est un signe que la dune est stable.
Après quelques kilomètres, nous tournons à droite. A l’horizon, la nouvelle palmeraie d’Ebno Chabbat.
Après quelques kilomètres, nous tournons à droite. A l’horizon, la nouvelle palmeraie d’Ebno Chabbat.
Au bas de la palmeraie, les eaux usées forment un étang. Avant la mise en place du projet, les rejets étaient bien plus importants.
Au bas de la palmeraie, les eaux usées forment un étang. Avant la mise en place du projet, les rejets étaient bien plus importants.
Auparavant, le niveau de l’étang était plus important. Ces jeunes ne pouvaient pas passer à cet endroit. Ils devaient emprunter la route surelevée qu’on aperçoit au loin.
Auparavant, le niveau de l’étang était plus important. Ces jeunes ne pouvaient pas passer à cet endroit. Ils devaient emprunter la route surelevée qu’on aperçoit au loin.
Avant d’y parvenir, nous observons des palissades de palmes sèches. Ce sont des tabia.
Avant d’y parvenir, nous observons des palissades de palmes sèches. Ce sont des tabia.
Ces eaux ne sont pas perdues pour tout le monde. Les oiseaux migrateurs y font des escales.
Ces eaux ne sont pas perdues pour tout le monde. Les oiseaux migrateurs y font des escales.
Ces tabia, palissades ou clôtures sont une solution pour lutter contre la desertification liée à l’ensablement. C’est une protection de la palmeraie.
Ces tabia, palissades ou clôtures sont une solution pour lutter contre la desertification liée à l’ensablement. C’est une protection de la palmeraie.
Cette route importante pour la région est menacée par l’ensablement. Elle était régulièrement coupée avant que les autorités décident d’agir.
Cette route importante pour la région est menacée par l’ensablement. Elle était régulièrement coupée avant que les autorités décident d’agir.
C’est un acte de sabotage qui a détruit le forage. Sans doute, en raison d’une querelle entre plusieurs exploitants de palmeraies.
C’est un acte de sabotage qui a détruit le forage. Sans doute, en raison d’une querelle entre plusieurs exploitants de palmeraies.
Dans cette nouvelle palmeraie, un dispositif de récupération des eaux qui irriguent les plantations a été mis en place. On observe de la végétation aux abords des canaux de drainage.
Dans cette nouvelle palmeraie, un dispositif de récupération des eaux qui irriguent les plantations a été mis en place. On observe de la végétation aux abords des canaux de drainage.
Différerentes variétés de palmiers sont testées.
Différerentes variétés de palmiers sont testées.
Ici aussi, c’est la technique des tabia qui est mise en place.
Ici aussi, c’est la technique des tabia qui est mise en place.
Il faut attendre quelques années pour connaître les résultats de cette expérience.
Il faut attendre quelques années pour connaître les résultats de cette expérience.
Il reste tout de même des rejets d’eau qui se déversent vers le bas de la palmeraie.
Il reste tout de même des rejets d’eau qui se déversent vers le bas de la palmeraie.
L’eau est source de vie et de végétation.
L’eau est source de vie et de végétation.
La protection rapprochée des plantations est constituée d’arbres. On dit que c’est une protection biologique.
La protection rapprochée des plantations est constituée d’arbres. On dit que c’est une protection biologique.
Le projet mis en oeuvre par l’Unesco consiste à réutiliser ces eaux usées alors qu’habituellement elles se déversaient dans le désert.
Le projet mis en oeuvre par l’Unesco consiste à réutiliser ces eaux usées alors qu’habituellement elles se déversaient dans le désert.
Le réservoir où sont drainées les eaux usées.
Le réservoir où sont drainées les eaux usées.
Le sable qui est chassé par le vent découvre des dunes fossiles.
Le sable qui est chassé par le vent découvre des dunes fossiles.
Les eaux qui ont irriguées les plantations sont canalisées vers un réservoir.
Les eaux qui ont irriguées les plantations sont canalisées vers un réservoir.
Les eaux saumâtres sont receuillies.
Les eaux saumâtres sont receuillies.
Les résultats sont bons. Les dunes se forment puis se stabilisent et protègent la route.
Les résultats sont bons. Les dunes se forment puis se stabilisent et protègent la route.
Nous continuons notre route. Auprès des palmeraies, nous observons les maisons des marabouts, les sages que la population consulte.
Nous continuons notre route. Auprès des palmeraies, nous observons les maisons des marabouts, les sages que la population consulte.
Nous faisons une triste découverte. De l’eau s’échappe d’un forage.
Nous faisons une triste découverte. De l’eau s’échappe d’un forage.
Nous poursuivons notre ballade avec Ridha.
Nous poursuivons notre ballade avec Ridha.
Nous quittons Tozeur par la route pour Nefta et la frontière avec l’Algérie.
Nous quittons Tozeur par la route pour Nefta et la frontière avec l’Algérie.
Pour éviter l’évaporation, l’irrigation n’est pas à l’air libre comme c’était le cas traditionnelement.
Pour éviter l’évaporation, l’irrigation n’est pas à l’air libre comme c’était le cas traditionnelement.
Pour protéger les jeunes pousses, c’est encore la palme sèche qui est utilisée.
Pour protéger les jeunes pousses, c’est encore la palme sèche qui est utilisée.
Protection 100% écologique puisque ce sont des palmes qui sont utilisées pour la construire.
Protection 100% écologique puisque ce sont des palmes qui sont utilisées pour la construire.
Quand la végétation pousse sur la dune, c’est bon signe. La dune est alors stabilisée et c’est elle qui va maintenant protéger la palmeraie.
Quand la végétation pousse sur la dune, c’est bon signe. La dune est alors stabilisée et c’est elle qui va maintenant protéger la palmeraie.
Ridha alerte immédiatement les services concernés.
Ridha alerte immédiatement les services concernés.
Un ouvrage destiné à refroidir l’eau. Suprenant en plein désert. Ecoutez les explications de Ridha.
Un ouvrage destiné à refroidir l’eau. Suprenant en plein désert. Ecoutez les explications de Ridha.
Une dune fossile découverte puisque le sable ne s’entasse plus à cet endroit.
Une dune fossile découverte puisque le sable ne s’entasse plus à cet endroit.
Après plusieurs années, les tabia sont recouvertes par le sable. Point besoin de les reconstruire. C’est un signe que la dune est stable.
Après quelques kilomètres, nous tournons à droite. A l’horizon, la nouvelle palmeraie d’Ebno Chabbat.
Au bas de la palmeraie, les eaux usées forment un étang. Avant la mise en place du projet, les rejets étaient bien plus importants.
Auparavant, le niveau de l’étang était plus important. Ces jeunes ne pouvaient pas passer à cet endroit. Ils devaient emprunter la route surelevée qu’on aperçoit au loin.
Avant d’y parvenir, nous observons des palissades de palmes sèches. Ce sont des tabia.
Ces eaux ne sont pas perdues pour tout le monde. Les oiseaux migrateurs y font des escales.
Ces tabia, palissades ou clôtures sont une solution pour lutter contre la desertification liée à l’ensablement. C’est une protection de la palmeraie.
Cette route importante pour la région est menacée par l’ensablement. Elle était régulièrement coupée avant que les autorités décident d’agir.
C’est un acte de sabotage qui a détruit le forage. Sans doute, en raison d’une querelle entre plusieurs exploitants de palmeraies.
Dans cette nouvelle palmeraie, un dispositif de récupération des eaux qui irriguent les plantations a été mis en place. On observe de la végétation aux abords des canaux de drainage.
Différerentes variétés de palmiers sont testées.
Ici aussi, c’est la technique des tabia qui est mise en place.
Il faut attendre quelques années pour connaître les résultats de cette expérience.
Il reste tout de même des rejets d’eau qui se déversent vers le bas de la palmeraie.
L’eau est source de vie et de végétation.
La protection rapprochée des plantations est constituée d’arbres. On dit que c’est une protection biologique.
Le projet mis en oeuvre par l’Unesco consiste à réutiliser ces eaux usées alors qu’habituellement elles se déversaient dans le désert.
Le réservoir où sont drainées les eaux usées.
Le sable qui est chassé par le vent découvre des dunes fossiles.
Les eaux qui ont irriguées les plantations sont canalisées vers un réservoir.
Les eaux saumâtres sont receuillies.
Les résultats sont bons. Les dunes se forment puis se stabilisent et protègent la route.
Nous continuons notre route. Auprès des palmeraies, nous observons les maisons des marabouts, les sages que la population consulte.
Nous faisons une triste découverte. De l’eau s’échappe d’un forage.
Nous poursuivons notre ballade avec Ridha.
Nous quittons Tozeur par la route pour Nefta et la frontière avec l’Algérie.
Pour éviter l’évaporation, l’irrigation n’est pas à l’air libre comme c’était le cas traditionnelement.
Pour protéger les jeunes pousses, c’est encore la palme sèche qui est utilisée.
Protection 100% écologique puisque ce sont des palmes qui sont utilisées pour la construire.
Quand la végétation pousse sur la dune, c’est bon signe. La dune est alors stabilisée et c’est elle qui va maintenant protéger la palmeraie.
Ridha alerte immédiatement les services concernés.
Un ouvrage destiné à refroidir l’eau. Suprenant en plein désert. Ecoutez les explications de Ridha.
Une dune fossile découverte puisque le sable ne s’entasse plus à cet endroit.

Sources sonores

  • Avant d’arriver à la palmeraie, nous découvrons des palissades.

  • Comment utiliser l’eau si rare dans le désert ? Ridha explique le principe du drainage des eaux saumâtres.

  • Protéger les palmeraies est une chose. Il faut aussi protéger les routes.

  • Sur le chemin du retour vers Tozeur, nous croisons un curieux ouvrage.