Visite en images des serres de Mohamed Larbi, situées à 30 km de Nefta, près de la frontière avec l’Algérie. L’envoyé spécial des journalistes en herbe brave une tempête de sable pour s’y rendre.

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Sources photographiques

A quelques centaines de mètres, les serres de Mohamed.
A quelques centaines de mètres, les serres de Mohamed.
Attention, traversée de dromadaires.
Attention, traversée de dromadaires.
Bientôt, les nouvelles serres occuperont cet espace.
Bientôt, les nouvelles serres occuperont cet espace.
Dans cette serres, des melons poussent.
Dans cette serres, des melons poussent.
En plein désert, l’espace ne manque pas. Mohamed souhaite aggrandir son exploitation. Des travaux sont en cours.
En plein désert, l’espace ne manque pas. Mohamed souhaite aggrandir son exploitation. Des travaux sont en cours.
Février 2013, une douzaine de serres sont en exploitation.
Février 2013, une douzaine de serres sont en exploitation.
Ici, ceux sont des aubergines.
Ici, ceux sont des aubergines.
L’eau arrive dans un réservoir d’où elle part vers les plantations.
L’eau arrive dans un réservoir d’où elle part vers les plantations.
L’eau puisée est refroidie à l’air libre.
L’eau puisée est refroidie à l’air libre.
L’eau se refroidit petit à petit au contact de l’air libre.
L’eau se refroidit petit à petit au contact de l’air libre.
L’éloignement des serres du désert est un des problèmes que doit surmonter Mohamed.
L’éloignement des serres du désert est un des problèmes que doit surmonter Mohamed.
L’irrigation se fait au goutte à goutte pour écnomiser la précieuse eau.
L’irrigation se fait au goutte à goutte pour écnomiser la précieuse eau.
Le refroidissement s’accompagne aussi d’évaporation. Encore une perte d’eau.
Le refroidissement s’accompagne aussi d’évaporation. Encore une perte d’eau.
Le réservoir, dernière étape d ce processus de refroidissement.
Le réservoir, dernière étape d ce processus de refroidissement.
Le stockage, pour le moment, c’est à la maison de Mohamed.
Le stockage, pour le moment, c’est à la maison de Mohamed.
Les jours de grand vent, un pourcentage non négligeable est gaspillé.
Les jours de grand vent, un pourcentage non négligeable est gaspillé.
Mohamed inspecte ses cultures.
Mohamed inspecte ses cultures.
Pour les financer, il faut de l’argent. Le grand problème de Mohamed est de trouver un banque qui accepte de lui prêter des fonds.
Pour les financer, il faut de l’argent. Le grand problème de Mohamed est de trouver un banque qui accepte de lui prêter des fonds.
Pourquoi gaspiller la chaleur de l’eau ? L’idée de Mohamed est de profiter de l’eau chaude pour chauffer ses serres en hiver. En chauffant les serres, l’eau se refroidit et peut être utilisée pour l’irrigation. Il y a donc 2 circuits d’eau.
Pourquoi gaspiller la chaleur de l’eau ? L’idée de Mohamed est de profiter de l’eau chaude pour chauffer ses serres en hiver. En chauffant les serres, l’eau se refroidit et peut être utilisée pour l’irrigation. Il y a donc 2 circuits d’eau.
Soudain, une drôle de construction. L’état tunisien puise l’eau en profondeur. Elle arrive chaude en surface, trop chaude pour les cultures.
Soudain, une drôle de construction. L’état tunisien puise l’eau en profondeur. Elle arrive chaude en surface, trop chaude pour les cultures.
Sur la route, même en plein désert, il faut ouvrir l’oeil.
Sur la route, même en plein désert, il faut ouvrir l’oeil.
Une autre serre.
Une autre serre.
Une partie de la production est écoulée au marché de Nefta. Mais Mohamed souhaite aussi exporter ses légumes vers la capitale ou à l’étranger. Ce pose alors le problème des intermédiaires. Le client va payer plus cher, mais Mohamed gagnera moins d’argent.
Une partie de la production est écoulée au marché de Nefta. Mais Mohamed souhaite aussi exporter ses légumes vers la capitale ou à l’étranger. Ce pose alors le problème des intermédiaires. Le client va payer plus cher, mais Mohamed gagnera moins d’argent.
A quelques centaines de mètres, les serres de Mohamed.
Attention, traversée de dromadaires.
Bientôt, les nouvelles serres occuperont cet espace.
Dans cette serres, des melons poussent.
En plein désert, l’espace ne manque pas. Mohamed souhaite aggrandir son exploitation. Des travaux sont en cours.
Février 2013, une douzaine de serres sont en exploitation.
Ici, ceux sont des aubergines.
L’eau arrive dans un réservoir d’où elle part vers les plantations.
L’eau puisée est refroidie à l’air libre.
L’eau se refroidit petit à petit au contact de l’air libre.
L’éloignement des serres du désert est un des problèmes que doit surmonter Mohamed.
L’irrigation se fait au goutte à goutte pour écnomiser la précieuse eau.
Le refroidissement s’accompagne aussi d’évaporation. Encore une perte d’eau.
Le réservoir, dernière étape d ce processus de refroidissement.
Le stockage, pour le moment, c’est à la maison de Mohamed.
Les jours de grand vent, un pourcentage non négligeable est gaspillé.
Mohamed inspecte ses cultures.
Pour les financer, il faut de l’argent. Le grand problème de Mohamed est de trouver un banque qui accepte de lui prêter des fonds.
Pourquoi gaspiller la chaleur de l’eau ? L’idée de Mohamed est de profiter de l’eau chaude pour chauffer ses serres en hiver. En chauffant les serres, l’eau se refroidit et peut être utilisée pour l’irrigation. Il y a donc 2 circuits d’eau.
Soudain, une drôle de construction. L’état tunisien puise l’eau en profondeur. Elle arrive chaude en surface, trop chaude pour les cultures.
Sur la route, même en plein désert, il faut ouvrir l’oeil.
Une autre serre.
Une partie de la production est écoulée au marché de Nefta. Mais Mohamed souhaite aussi exporter ses légumes vers la capitale ou à l’étranger. Ce pose alors le problème des intermédiaires. Le client va payer plus cher, mais Mohamed gagnera moins d’argent.

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