Le street art à Beyrouth : redonner des couleurs aux murs blessés par la guerre

Publié le 19 janvier 2016

Pierre et Bilal sont amis. Pierre est un graffeur. Bilal est photographe : il fait de la street photographie. Ils organisent une visite très spéciale à Beyrouth pour découvrir les plus beaux graffs de la ville. L’envoyé spécial des globe-reporters les a suivi dans le quartier d’Achrafieh.

Culture et francophonie

Le rendez-vous et le point de départ de la ballade est place Sassine. Elle se termine près de la place des Martyrs.

Sources photographiques

Quand graff et calligraphie se marient.
Quand graff et calligraphie se marient.
Pierre explique l’histoire de ce père Nöel dans les sons.
Pierre explique l’histoire de ce père Nöel dans les sons.
Bilal parle de l’importance de la lumière.
Bilal parle de l’importance de la lumière.
Phat2, du simple style.
Phat2, du simple style.
Pierre et Bilal devant un travail de Phat2 et Barok.
Pierre et Bilal devant un travail de Phat2 et Barok.
Un graff de Barok dédié à sa grand-mère.
Un graff de Barok dédié à sa grand-mère.
Trouver des idées pour photographier les graffs ; un conseil de Bilal.
Trouver des idées pour photographier les graffs ; un conseil de Bilal.
Un mur réalisé par 3 graffeurs. Le plus beau de Beyrouth selon Pierre.
Un mur réalisé par 3 graffeurs. Le plus beau de Beyrouth selon Pierre.
Détails.
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Une œuvre de White réalisée en 30’.
Une œuvre de White réalisée en 30’.
Un membre du street art tour au travail.
Un membre du street art tour au travail.
La différence entre un « tag pourri » et un beau graff.
La différence entre un « tag pourri » et un beau graff.
Quand graff et calligraphie se marient.
Pierre explique l’histoire de ce père Nöel dans les sons.
Bilal parle de l’importance de la lumière.
Phat2, du simple style.
Pierre et Bilal devant un travail de Phat2 et Barok.
Un graff de Barok dédié à sa grand-mère.
Trouver des idées pour photographier les graffs ; un conseil de Bilal.
Un mur réalisé par 3 graffeurs. Le plus beau de Beyrouth selon Pierre.
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Une œuvre de White réalisée en 30’.
Un membre du street art tour au travail.
La différence entre un « tag pourri » et un beau graff.

Sources sonores

  • Pierre se présente et présente la promenade que nous allons faire.

  • Devant un graff de Phat2, Pierre explique ce que sont le simple style et une crew.

  • Bilal donne des conseils pour photographier l’art de la rue. Il faut déjà penser à la lumière.

  • Attention, un vrai graffeur ne peint pas n’importe où, il faut un bon spot.

  • Pierre nous apprend que les graffeurs ont l’habitude de s’inviter.

  • Chacun son style. Pierre explique le wild style.

  • Fish, un des précurseurs du graff à Beyrouth.

  • Devant un des « plus beaux murs » de Beyrouth.

  • Un autre graffeur : White.

  • Devant un mur symbolique de Beyrouth.

  • Beyrouth, c’est New York dans les années 1980.

  • Question bonus : quelle est la différence entre faire du graff en France et au Liban ?

  • Question bonus : qui sont les graffeurs au Liban ?

  • Question bonus : Pouvez-vous nous donner quelques noms ?

Sources vidéo

Pierre pendant le street art tour

Téléchargements

Les partenaires de la campagne

  • Région PACA
  • Institut français du Liban
  • Fondation SNCF