Au Carmel Saint-Joseph, on apprend « comment vivre ensemble dans ce pays pluriel »

Publié le 15 janvier 2016

Sœur Mariam An Nour dirige le Carmel Saint Joseph. Elle répond aux questions de Soreya, Inès, Coralie et Émeline du lycée Einstein de Sainte Geneviève-des-bois, dans l’Essonne (91).

Education et jeunesse

Soeur Mariam An Nour dans son bureau à côté d’une image sur la Compassion fraternelle.

Quand nous avons demandé à visiter un établissement scolaire au Liban pour poser les questions des globe-reporters, on nous a tout de suite recommandé d’aller au Carmel Saint Joseph. « Ce qui s’y passe est un bel exemple de ce que l’école peut réussir dans ce pays  », m’a-t-on dit.

Cet établissement scolaire est situé à Mechref, au sud de la ville de Damour, un lieu de triste mémoire pour les Libanais. Des massacres y ont eut lieu au début de la guerre du Liban.

Pour s’y rendre, il faut prendre la route du sud, en direction de Saïda. Quand le trafic est fluide (ce qui est rare à Beyrouth), il faut 30 minutes pour arrivée au Carmel. 

Sources sonores

  • Pouvez-vous vous présenter ?

  • Est-ce que le système éducatif que vous avez choisi s’applique dans tout le pays ?

  • Les classes sont-elles surpeuplées ?

  • A quel âge commence-t-on l’apprentissage à l’école ?

  • Pourquoi l’uniforme est-il obligatoire à l’école ?

  • Votre établissement accueille-t-il des élèves de différentes confessions ?

  • Combien d’heures sont réservées aux apprentissages ? Est-ce que le sport a une place importante ?

  • Quelle est l’implication financière de l’Etat dans l’éducation nationale ?

  • Quelle est la place de la religion à l’école ?

  • Question bonus : qu’avez-vous envie d’ajouter ?